COLLECTIF "DÉFENSE"

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LE VÉNÉZUELA À LA CROISÉE DES CHEMINS

La crise politique au Vénézuela, aggravée par l’auto-proclamation illégale du Président de l’Assemblée Nationale Juan Guaidó comme Président légitime, pose la question du devenir de la révolution démocratique anti-impérialiste et de l’intervention des travailleurs confrontés à l’exploitation capitaliste et à la mainmise de la bourgeoisie sur l’État.

Nicolás Maduro, Président élu de façon légale, comme l’ont reconnu les observateurs internationaux présents lors du vote, doit faire face à un complot fomenté par l’impérialisme,  menaçant de dégénérer en guerre civile, celle-ci pouvant être alimentée par des interventions militaires de la part du Brésil, de la Colombie, du Guyana, voire des USA comme semble les y inviter Guaidó en utilisant le prétexte classique de la catastrophe humanitaire à conjurer. Ainsi, les actes d’ingérence dans les affaires intérieures d’un pays souverain se multiplient: ultimatum de l’Union Européenne, reconnaissance par Macron, Trump, Netanyahu et d’autres bandits impérialistes, de Guaido comme président en exercice; sanctions économiques blocage de l’or venezuelien dans la Banque d’Angleterre, violation des eaux territoriales par des bateaux envoyés par le Guyana pour le compte d’Exxon-Mobil…

Le trio Marco Rubio (sénateur de Floride qui était déjà derrière le putsch manqué de 2002 contre Chavez), Mike Pence et John Bolton, a pour mission de mettre en oeuvre le plan États-unien pour appliquer en Amérique Latine le scénario de destruction des États tenté au Moyen-Orient. Cette stratégie, qui semble s’étendre bassin des Caraïbes, voire à l’Amérique Latine, vise moins à réinstaller une bourgeoisie compradore au pouvoir qu’à détruire la puissance des États en créant des conflits de longue durée pour ensuite prendre le contrôle des richesses: pétrole, gaz, coltan…

Face aux sanctions US, le Vénézuela a décidé de ne plus recourir au dollar pour ses ventes de pétrole, mais au yuan chinois, et de vendre une partie de sa production à la Chine. Face à la menace contre-révolutionnaire et militaire extérieure, Maduro compte sur la mobilisation du peuple organisé en milices populaires regroupant deux millions de personnes, l’appui de l’armée, jugée «constitutionnelle» (mais l’armée chilienne en 1973 était aussi considérée comme tel par Allende, qui ignorait que la lutte de classe traverse également les corps de l’État), ainsi que sur l’aide militaire de la Russie, à l’instar de celle que cette puissance impérialiste rivale du bloc UE-USA accorde à la Syrie.

Le Parti Communiste du Vénézuela se mobilise pour défendre la souveraineté du pays, mais dénonce la politique économique et la bureaucratisation de l’État qui maintient le pouvoir de la bourgeoisie au lieu de favoriser l’intervention des travailleurs et de répondre à leurs revendications. L’utilisation par le gouvernement et le Parti au pouvoir des concepts d’égalité et de justice sociale ne saurait masquer la nature de l’État qui reste bourgeois. En octobre 2018, le Ministre du Travail signait une note sur les conventions collectives, dans laquelle, prétendant oeuvrer pour «une juste distribution de la richesse» entre les travailleurs et les travailleuses, il ciblait parmi eux des «groupes privilégiés». Or, non seulement la politique de Maduro remet fort peu en cause le pouvoir, la richesse et la propriété des monopoles privés, mais tant qu’existe l’exploitation des travailleurs et l’appropriation de la plus-value par le capital, on ne saurait parler d’une quelconque distribution juste des richesses. 

La mouvement syndical de lutte de classe se heurte à la dispersion des travailleurs dans de nombreuses petites entreprises, aux syndicats organisés par unités de production dont l’activité est axée uniquement sur les revendications immédiates et sectorielles, à la privatisation d’entreprises publiques, à l’activité subversive contre-révolutionnaire, notamment dans l’entreprise pétrolière PDVSA.

Le Collectif soutient la lutte du peuple vénézuelien et de ses dirigeants contre le coupe d’État impérialiste en cours. Mais la bourgeoisie nationale a prouvé qu’elle n’était pas un rempart durable conte l’impérialisme et la réaction, car elle laisse intact l’État bourgeois et continue à exploiter et à réprimer la classe ouvrière. Les mesures démocratiques, sociales et progressistes de la révolution bolivarienne ne suffisent plus à satisfaire les besoins de la population travailleuse. Le renversement de la bourgeoisie est indispensable et nécessite une révolution socialiste. 

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COMBAT COMMUNISTE DE JANVIER 2018

Le dernier numéro de Combat Communste est paru. Vous pouvez le télécharger ci-dessous:

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RURALITÉ – URBANITÉ: ÉGALITÉ!

Quarante ans de malaise social selon Macron, c’est en réalité l’échec social de la société capitaliste: abandon et désertification industrielle de régions entières, fermetures d’entreprises, chômage, destruction des services publics.… De grandes phrases sont prononcées par le président pour essayer de calmer les «gilets jaunes». «L’état d’urgence social», c’est la montagne qui accouche de la souris lorsque 100 euros par mois sont lâchés pour ceux qui gagnent le SMIC sans que cela coûte aux employeurs. Cependant, vivre avec 1200 ou 1300 euros brut par mois relève toujours d’un défi impossible à relever aujourd’hui. Si le capital est épargné, cela coûtera 10 milliards d’argent public sans que l’on sache encore au détriment de quoi ces fonds seront utilisés. Une autre mesure est annoncée, mais celle-là directement en faveur du patronat: les heures supplémentaires défiscalisées. L’incitation aux heures supplémentaires est une arme patronale contre l’augmentation générale et individuelle des salaires. Les heures supplémentaires augmentent la plus-value prélevée sur le travail tout en bloquant l’embauche, c’est aussi un facteur de l’augmentation des cadences. Par ailleurs, l’exonération de cotisations sociales va dans le sens de la destruction de la Sécurité sociale basée sur la solidarité. Les heures supplémentaires et le CICE (qui rapporte 40 milliards par an aux capitalistes tout en bloquant les salaires) sont les deux mamelles d’un profit capitaliste en crise incapable de répondre aux urgences sociales. Quant à l’annulation de la hausse de la CSG pour les retraités, cela leur rendra ce que le gouvernement leur à pris, sans améliorer la situation précaire dans laquelle demeurent la plupart.

En France, tous les présidents sont au service du capital. Sinon, ils auraient pu au moins annoncer des mesures telles que:

1- Blocage des prix avec contrôle administratif et citoyen

2-Augmentation de tous les salaires de 300 euros jusqu’à 3000 euros, avec une révision de la grille hiérarchique, augmentant et réactualisant la valeur du point.

3- Réajustement des impôts des PME artisans et commerçants afin qu’ils payent moins que les monopoles. 

4- Suppression du CICE et transfert des aides publiques attribué aux grandes entreprises (240milliards) au profit du développement des services publics dans les régions en concertation avec la population.

5-Suppression de la CSG, rétablissement des cotisations salariales et de l’ISF, indexation des retraites sur les prix.

6- Suppression de la loi travail et réouverture des négociations avec les syndicats.

7-Expropriation des propriétaires et actionnaires sans indemnisations des entreprises qui licencient avec l’établissement d’un contrôle professionnel de l’activité et la production.

8- Annulation des réformes néfastes dans l’enseignement, satisfaction des revendications des lycéens.

Ces mesures sont de nature à conduire vers une révolution socialiste car tous les capitalistes s’opposent aux augmentations de salaires en menaçant de licencier, dixit Muriel Penicaut: «l’augmentation du SMIC supprimerait des emplois»; tous les capitalistes suppriment des emplois qu’il y ait menace d’augmentations des salaires ou pas. Seule la révolution socialiste organisée par les travailleurs sera de nature à rendre aux producteurs de richesses le fruit de leur travail tout en sortant le pays des ornières de la crise économique sociale et politique dans laquelle le capitalisme l’a plongé.

En ce qui concerne le mouvement des Gilets Jaunes, nous encourageons les travailleurs qui se mobilisent avec eux à continuer la lutte, les occupations, et à rejoindre les syndicats qui partagent leurs revendications. C’est la condition indispensable pour renforcer la lutte.

ITALIE: Le revenu universel avec le social-fascisme

La Commission européenne rejette le projet budgétaire Italien pour 2019. Le gouvernement, dont l’exécutif est composé de la formation cinq étoiles M5S plus la ligue d’extrême-droite, argue en opposant à la Commission qu’il faut en Italie un revenu citoyen en faveur des plus pauvres. Que peut faire l’UE contre le fait que les prévisions  budgétaires de l’Italie prévoient un déficit de 2,4%, soit trois fois l’engagement pris par le pays? Pillée par les multinationales, l’Italie présente un endettement de 2300 milliards d’euros, soit 131% du PIB. Le gouvernement italien n’a en fait pas d’autres choix que de rejeter les règles imposées par la commission européenne. Ainsi, lorsqu’un gouvernement ne peut plus gérer au mieux les intérêts des capitalistes à cause d’une aggravation drastique de la crise du système, il use du populisme. Le gouvernement italien renoue donc avec le populisme mussolinien en mettant en avant son «revenu citoyen». Mais qu’en est-il réellement? D’après les déclarations gouvernementales, le revenu alloué aux plus pauvres serait de 780 euros par mois, mais il s’agirait d’argent crédité sur la carte bancaire rechargeable. Le titulaire devra cependant dépenser toute la somme chaque mois, sinon elle est perdue. Il ne pourrait acheter que des produits italiens dans des magasins bien définis. Les jeunes qui vivent chez les parents n’y auraient pas droit, ce qui élimine pas mal de personnes. Cette poudre aux yeux nourrissant la propagande nationaliste de l’extrême-droite gouvernementale, est en fait une mesure qui tend à favoriser quelques magasins et fabricants bénéficiant des faveurs du pouvoir régnant. Bien que les engagements pris ne se soient pas encore révélé fonctionnels, les plus pauvres n’y trouveront pas leur compte. Pour eux, rien ne remplacera le droit au travail et au logement que la société capitaliste est incapable d’assurer. Les annonces fracassantes du gouvernement actuellement au service des intérêts du capital en Italie touchent également la retraite. Il est annoncé que les travailleurs pourront partir à la retraite à 62 ans au lieu de 65. Ce qui n’est pas révélé est que cela correspond à une diminution du montant de la retraite. Cela rappelle finalement les mesures prises en France par Hollande sur la retraite: «on peut partir avant mais on gagne moins». D’ailleurs sur les traces de la social démocratie, Macron s’apprête avec la retraite à points à diminuer à la fois le montant des retraites et allonger le nombre des années de cotisation. L’économie «sociale» pratiquée par l’extrême-droite correspond en fait aux mesures sociales-démocrates de l’économie. Le capitalisme n’est toujours pas aménageable ni en Italie ni ailleurs, l’actualité le révèle. Le socialisme ne s’aménage pas non plus car ses règles sont universelles, mais il faut choisir: soit conserver nos garanties sociales, soit les perdre.

SOLIDARITÉ DE CLASSE AVEC LES GRÉVISTES DE L’HÔTEL HYATT VENDÔME

          Le personnel (en majorité féminin) de nettoyage de l’hôtel Hyatt Vendôme à Paris (5 étoiles), employé par la société STN Groupe, est en grève depuis le 25 septembre pour une augmentation du salaire horaire de trois euros, le respect des droits syndicaux et de meilleures conditions de travail. En demandant d’être embauchés directement par Hyatt, ils remettent également en cause la sous-traitance qui est une des bases du système d’exploitation du groupe mondial.
La précarité va de pair avec les bas salaires et les cadences infernales, les personnels de nettoyage étant soumis à des objectifs de production en temps toujours plus limité (45 minutes par chambre, certaines dépassant les 200m2) sans égard pour leur santé (port de charges lourdes) et avec la pression et le mépris ouverts des chefs.
La direction, qui n’a pas digéré la victoire de ces travailleurs qui avaient obtenu, suite à une grève en 2017, une augmentation de 225 euros, répond par la répression. Les représentants du personnels se sont ainsi vu interdire l’accès aux locaux, puis, face aux protestations, la direction a cédé tout en exigeant qu’ils soient accompagnés par un de ses sbires. Le 12 octobre, des vigiles s’en sont pris aux travailleurs sur le piquet, dont deux ont été blessés et hospitalisés. À présent, ce sont les policiers de l’État bourgeois qui sont envoyés pour réprimer les travailleurs en lutte et les manifestants venus les soutenir.
La lutte de ces travailleurs revêt ainsi une grande signification: face à l’offensive de Macron contre les acquis et les droits du travail, ils défendent leur dignité et leurs droits à revendiquer, à s’organiser, et s’opposent à l’exploitation sous ses différentes formes. À la répression patronale, avec la complicité des forces de police (qui croit encore au soi-disant État de droit, quand c’est la bourgeoisie monopoliste qui le dirige?) doit répondre la solidarité de classe pour que la lutte dure et s’étende. Aucun acquis n’est garanti tant que dure le système capitaliste et que perdure le pouvoir de la bourgeoisie. Celle-ci remet toujours en cause les acquis qu’elle a dû concéder. Pour la vaincre, il faut l’unité de lutte des travailleurs et une stratégie révolutionnaire pour renverser le capitalisme et construire le socialisme, seule alternative à ce système barbare, inhumain et historiquement dépassé.
Les grévistes annoncent déjà qu’ils sont prêts à continuer la lutte jusqu’à Noël. Le Collectif DÉFENSE appelle tous les travailleurs et leurs syndicats à leur manifester leur soutien sur le terrain et par la solidarité financière.

LE COLLECTIF À LA FÊTE DE SAINT-DENIS LE 6 OCTOBRE

Le 6 octobre à la Fête de Saint-Denis, le Collectif DÉFENSE  axera son animation sur l’égalité femmes-hommes, contre l’exploitation, les violences sociales et domestiques et pour le socialisme. Une pétition sera lancée ainsi qu’un appel à une initiative commune.

Le stand sera situé place Jean Jaurès (métro ligne 13 Basilique de Saint-Denis, bus 153, 239, 253, Tram T1 Marché ou Basilique).

NOUVEAU JOURNAL DU COLLECTIF

Voici le numéro zéro de notre journal que nous diffusons dans les entreprises et les quartiers populaires. Il est rédigé par des militants du Collectif. Il comportera des analyses sur l’actualité, sur la crise du capitalisme, sur le socialisme et les principes du marxisme-léninisme. Nous publierons aussi des témoignages de travailleurs sur l’exploitation et les luttes dans leur entreprise.

N’hésitez pas à nous faire part de votre point de vue et de vos critiques.

 

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Lutte contre la pauvreté: une annonce en trompe l’œil pour un appauvrissement des travailleurs.

Le Président de la République E. Macron, annonce lui-même son plan «contre la pauvreté». Huit milliards seront consacrés à ce plan, mais Macron annonce qu’il «ne fait pas la charité» selon ses termes. En effet, ces huit milliards n’iront pas dans les poches des familles pauvres, mais ils serviront entre autres à la mise en place d’un service public d’insertion, une disposition en faveur d’un patronat qui pourra accueillir enfin une main d’œuvre formée et à bas prix. Un revenu universel d’activité sera attribué à la place des diverses indemnités sociales d’ici 2020. Le Revenu Universel d’Activité, contrairement aux intonations de gauche avec lesquelles Macron en fait la présentation, est en réalité une disposition machiavélique en faveur de la suppression de toutes les aides et allocations sociales y compris l’APL. Cette indemnité sera donnée sous condition de l’acceptation d’une ou deux propositions d’emploi. Ainsi le chômeur que l’on aura réinséré dans le monde du travail perdra son APL en échange d’un salaire d’embauche  au rabais. 

Une mesure étatique napoléonienne

Le service public de l’insertion c’est la centralisation par la remise en cause des prérogatives  régionales, pour recruter une main d’œuvre livrée comme de la chair à canon pour le patronat. Cela ressemble au niveau de son fonctionnement et de la manière, à la politique de Napoléon III qui en faisant des coups d’œil à la classe ouvrière instaura les travaux d’intérêt général pour résorber le chômage. En fait, la dépense publique que ce dispositif implique sera un investissement en faveur d’un capital social concurrentiel, parce que bon marché, aux monopoles capitalistes pour qu’ils s’installent davantage en France.

Un virage social oui! Mais de droite!

Les promesses pour l’ouverture de crèches et d’aménagements scolaires sont finalement l’arbre qui cache la forêt car il faut lier toutes les lois (El khomri) et mesures du gouvernement Macron (modification du Code du travail) au service public d’insertion pour comprendre que finalement ce sont les travailleurs actifs qui seront mis en concurrence avec des nouveaux embauchés qui n’auront pas d’autres choix que d’accepter des conditions d’embauches précarisées. Pire que le chômage et ses indemnités, le revenu universel d’activité c’est le renforcement forcené de l’exploitation capitaliste, soit l’extraction maximale de la plus-value sur le travail salarié par le patronat pour la création des richesses. 

Les réactions immédiates

Après le discours de Macron sur la pauvreté avec l’annonce de ses mesures rocardiennes sur le RUA, les critiques s’expriment faiblement, ne sont pas au niveau et sont parfois consensuelles. La France Insoumise avec les associations caritatives dénoncent des insuffisances, mais ne remettent pas en cause sur le fond le RUA car le réformisme et la social-démocratie ne s’attaquent point à l’État bourgeois qu’il faudrait renverser pour édifier le socialisme.

ALEXANDRE ZAKHARTCHENKO, PATRIOTE SOVIÉTIQUE ET ANTIFASCISTE, EST TOMBÉ EN MARTYR

Le Collectif DÉFENSE condamne le lâche assassinat le 31 août d’Alexandre V. Zakhartchenko, Président de la République Populaire de Donetsk, lors d’un attentat qui a également tué son garde du corps.  Zakhartchenko était un dirigeant très populaire de la RPD. Il avait joué, notamment en organisant l’armement du peuple, un rôle de premier plan dans la direction de la lutte insurrectionnelle contre le pouvoir fasciste d’Ukraine soutenu par l’Occident. Les mesures prises à l’encontre de l’oligarchie telles que des nationalisations, l’introduction d’éléments d’une économie planifiée, lui ont valu la haine de la grande bourgeoisie vendue à l’impérialisme, et de la clique fasciste siégeant à Kiev dont il semble que les services secrets soient derrière son assassinat, à l’instar de ceux de plusieurs autres dirigeants des républiques populaires instaurées dans le Donbass.

Zakhartchenko incarnait le patriotisme soviétique, correspondant à l’aspiration de la majorité de la population de l’ancienne URSS qui regrette les acquis du socialisme. Son assassinat est aussi une preuve, si cela était encore nécessaire, de l’inanité de la soi-disant voie pacifique vers le socialisme. 

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Zakhartchenko

« Nous avons considéré, nous considérons et nous considérerons comme une partie de l’Union Soviétique. »