COLLECTIF "DÉFENSE"

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LA RCC à PSA: LE COUP D’ENVOI D’ UNE ATTAQUE MASSIVE CONTRE LES SALAIRES ET L’EMPLOI

Dans le cadre de la Rupture Conventionnelle Collective instaurée par le gouvernement Macron pour faciliter les licenciements, PSA met en oeuvre un plan de 1300 départs «volontaires», en plus de 900 pré-retraires, concernant la plupart de ses usines et centres de recherche en France. En «contrepartie», il promet d’embaucher environ 1300 CDI (qui pourront toujours faire l’objet d’une nouvelle RCC en cas de besoin), et recruter 2000 jeunes en apprentissage. La majorité des syndicats a signé: SIA (le syndicat maison pro-patronal), FO, CFTC, CFDT. CFE-CGC. La CGT s’oppose à ce plan qui vise à diminuer les salaires, supprimer des postes et qui va faire monter la pression sur les travailleurs restants.

La politique de PSA consiste à réduire la masse salariale pour augmenter la compétitivité du groupe, en profitant au maximum des aides de l’État (CICE, les 7 milliards versés à sa banque lors de la fermeture d’Aulnay…) Déjà 8000 intérimaires, pour lesquels aucune mesure d’accompagnement ne s’impose à leur fin de mission, sont employés dans le groupe.

PSA profite ainsi des lois Macron-El Khomri pour se défaire à peu de frais de travailleurs qualifiés qu’il va remplacer par des nouveaux en début de carrière. Depuis 2013, environ 3000 départs annuels sont enregistrés sous diverses formes (congés séniors, mobilités externes…) Cette fois-ci, il n’est plus nécessaire de présenter de soi-disants justifications économiques, il suffit d’obtenir l’aval des syndicats collaborateurs. Pour ce qui est des «volontaires», ils se trouveront à coup sûr parmi les travailleurs usés par des décennies de travail sur les lignes, souvent en 3X8, et qui désespèrent d’arriver à prendre leur retraite dont l’âge de départ est repoussé constamment par les gouvernements de droite comme de gauche.

Face à cette offensive du capital, les travailleurs doivent être autant offensifs pour imposer leurs revendications en matière de salaires, s’opposer à la précarité en luttant pour l’embauche des intérimaires en CDI, et combattre le gouvernement Macron aux commandes de l’État bourgeois. Ils doivent s’unir avec les travailleurs des autres secteurs eux aussi soumis à la pression contre les salaires et à la course à la productivité. L’industrie automobile n’a rien à faire entre les mains du capital privé, pour lequel seul le profit maximum et immédiat compte; la révolution socialiste peut seule la remettre entre les mains des travailleurs qui produiront ainsi des véhicules fiables, conformes à leurs besoins, bon marché, le plus écologique possible.

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Notre-Dame des Landes: 50 ans de débat pour un projet avorté

Non, Notre-dame des Landes ne sera pas l’objet du développement aéronautique. «Les temps ont changé» déclare Edouard Philippe. Par un certain côté, il a raison; l’avion dans cette société, ce n’est pas pour les pauvres. Alors à quoi bon des infrastructures supplémentaires! Le prix du transport n’arrête pas d’augmenter pour étancher la soif de profit des sociétés privées de l’aéronautique. Air France privatisé réduit son personnel en augmentant la productivité, les prix et son profit, prétextant la concurrence des sociétés étrangères. Les nuisances sonores dénoncées par les zadistes demeureront ainsi dans les zones comme la région parisienne où l’on ne se soucie pas du bien-être des travailleurs. Donc, peu importe à la bourgeoisie et à son gouvernement Macron si l’augmentation du volume du transport aérien perturbe ceux qui en sont déjà victimes. Certains zadistes qui s’opposaient à l’aéroport prétendaient avec les trotskistes et l’ultra-gauche vivre de leur travail en s’installant sur les propriétés désertées. La décision du gouvernement va faciliter leur expulsion en les coupant des écologistes. En effet, n’en déplaise aux gauchistes, l’État bourgeois ne tolère aucun aménagement en ce qui concerne la propriété privée et la remise en cause des moyens d’exploitation de l’homme par l’homme. C’est pourquoi les Bolcheviks en 1917 réclamaient la terre aux paysans, pour faire la révolution et pour exproprier les propriétaires exploiteurs. Le PCF et la France Insoumise applaudissent les décisions du gouvernement sur Notre-dame des Landes sans aucune référence de classe. La « gauche radicale » ne voit pas que le fond du problème n’est ni la préservation de la nature, ni la construction d’un nouvel aéroport, mais le maintien de la propriété privée avec la préservation du profit capitaliste. La zad reviendra donc à ses anciens propriétaires qui en tant que paysans continueront d’être victimes des multinationales capitalistes. L’État s’oppose à tout ce qui remet en cause les institutions bourgeoises et ND des Landes avec Lactalis, pour ne prendre que ces deux exemples, en sont l’éclatante démonstration. Le capital est intouchable s’il n’est pas remis en cause par les travailleurs et les masses qui en sont victimes. Un parti révolutionnaire doit s’appuyer sur les luttes et les revendications sociales pour remettre en cause le capitalisme, et en France aucun parti n’a le courage de le faire. Ni la gauche ni l’extrême-gauche n’essaient de rendre les luttes efficaces pour organiser la révolution socialiste. Combattons ensemble les objectifs cachés de la social-démocratie qui parle de changement sans remettre en cause le système et construisons dans les entreprises et les quartiers avec le Collectif DÉFENSE un véritable parti révolutionnaire pour organiser la révolution et promouvoir le socialisme.

On apprend que Vinci va toucher 350 millions d’euros de l’État en dédommagement de la non-exécution du contrat de construction de l’aéroport, dont la raison d’être était bien de  gonfler les caisses des gros monopoles.

TUPPERWARE: SAUVER L’USINE ET LES EMPLOIS, PAS LES PROFITS!

L’entreprise monopoliste US Tupperware basée à Orlando ferme son site de production à Joué-lès-Tours en Indre-et-Loire, avec le licenciement de 235 travailleurs. La direction justifie cette fermeture par une surcapacité et une baisse des ventes.

Les syndicats de l’entreprise CGT et CFDT ont d’emblée misé sur la négociation d’un plan social avec des primes de départ, des formations, des reclassements, considérant la fermeture comme un fait accompli contre lequel ils n’ont pas appelé à lutter. Par contre, l’UD CGT et la Fédération de la chimie affiliée à la FSM et restée sur des positions de lutte de classe désavouaient la direction syndicale locale en appelant à lutter contre la fermeture, pour le maintien de l’emploi.

Des négociations au ministère du Travail ont débouché sur la promesse d’un PSE et d’un appui à une solution de reprise du site. Les travailleurs ont organisé plusieurs manifestations dans lesquelles ils exprimaient leur dégoût et leur désespoir.

Outre le fait qu’une entreprise spécialisée dans la fabrication de boîtes alimentaires en plastique peut effectivement voir ses ventes diminuer du fait des baisses de pouvoir d’achat de la majorité de la population victime de la compression des salaires et de la hausse du coût de la vie (loyer, énergie, multiplication des taxes sur la consommation…), y compris quand elle exporte ses produits puisque la crise est mondiale, la modernisation, au stade monopoliste du capitalisme et dans un contexte de guerre économique sans répit, a pour effet non de soulager le travail humain, mais d’augmenter la productivité et de tailler dans les effectifs pour augmenter les profits. Il est donc  conforme à la logique du capitalisme que la concurrence et la course à la productivité débouche sur une crise de surproduction, que le capital tente de juguler en supprimant des forces productives et en délocalisant la production là où la main d’oeuvre est moins payée, en Grèce ou au Portugal par exemple.

La tâche des organisations syndicales est donc d’orienter les luttes des travailleurs contre la politique économique du patronat, contre les fermetures d’entreprises, les suppressions de postes, la flexibilité, en se basant sur les besoins des travailleurs contre la productivité, la compétitivité et le profit. Le syndicat doit donc s’affranchir des pratiques et des fausses perspectives des groupes politiques qui prétendent que d’autres choix économiques sont possibles, comme si le capitalisme n’était pas régi par ses lois garanties par l’État de la bourgeoisie. Sinon, il n’est pas étonnant que les travailleurs, privés de perspective révolutionnaire de renversement du système capitaliste, se résignent à des solutions visant à accompagner la casse sociale et industrielle, avec des illusions sur l’État «qui doit jouer son rôle». On constate d’ailleurs que les lois Macron et notamment la « rupture conventionnelle collective » sont du pain bénit pour le patronat qui peut ainsi licencier comme il le veut et au moindre coût.

Il est donc nécessaire que les idées révolutionnaires remettant en cause les piliers du capitalisme: la propriété privée, la dictature de l’État bourgeois, la course au profit immédiat et maximum, la globalisation impérialiste soient apportées dans chaque lutte au quotidien, non pas pour politiser le syndicat mais pour donner une réelle efficacité aux luttes et unifier les revendications de l’ensemble des travailleurs et des victimes du capitalisme. Il est clair que le patronat ne craint pas des syndicats qui en appellent au dialogue et à la compréhension et craignent de mettre en danger la compétitivité de l’entreprise (c’est ce qui s’est produit à Jouè-lès-Tours); il n’a donc aucune raison de céder outre mesure aux revendications. Il n’en serait pas de même si les travailleurs remettaient en question la propriété privée et le profit et s’organisaient dans l’entreprise avec les syndicats, et à l’échelle nationale et internationale, en constituant un contre-pouvoir capable d’ébranler les fondements du capitalisme. Il ne faut donc en aucun cas remettre à un avenir lointain la perspective de la révolution, mais expliquer qu’une société socialiste dans laquelle les travailleurs dirigeront et où les richesses profiteront à tous est la seule alternative.

NON, LA RPD de Corée ne menace point la paix mondiale!

Rappelons d’abord l’histoire de ce pays vilipendé par l’impérialisme mondial et qui fait faire des cauchemars à Donald Trump pour comprendre. Kim ll-Sung, Secrétaire général du Parti du Travail de Corée issu de la fusion du Parti communiste et du Parti néo-démocratique de Corée, dirigea l’Armée Populaire Coréenne pour chasser l’occupant japonais après sa capitulation en 1945. Cette lutte imposa Kim ll Sung comme principal dirigeant du pays. Suite à la guerre sino-japonaise (1894-1895), le Japon considérait la Corée comme partie de son territoire. À la fin de la seconde guerre mondiale, les Soviétiques se trouvaient au Nord après avoir combattu l’empire du Japon avec la campagne de Mongolie et de Mandchourie. Les Américains enfourchèrent leur cheval de bataille sur le dogme du danger communiste et se positionnèrent au Sud, partitionnant de fait la Corée en deux.

La Corée du Nord, mise ainsi au ban des relations internationales vis-à-vis du camp du capitalisme, exerça les fonctions de gouvernement provisoire. Une réforme agraire est engagée, abolissant les propriétés foncières féodales. La loi de 1946 nationalise les grandes industries, les banques, les transports, et les télécommunications. Le premier code du travail est établi le 24 Juin 1946, l’égalité des sexes est proclamée le 30 Juillet de la même année. Une campagne d’alphabétisation est conduite dès la fin de 1945 auprès d’un quart de la population nord coréenne complètement illettrée. Dès 1948, les Américains militarisent la Corée du sud en proclamant la «République de Corée» en opposition au gouvernement du Nord. Le Nord réplique avec une conférence à Pyongyang réunissant des organisations au nord et au sud en avril 1948 pour organiser des élections législatives clandestines au sud. Le 9 septembre 1948, une Assemblée populaire suprême proclame la République Populaire Démocratique de Corée, le sud étant sous contrôle musclé des États-unis. Afin d’assurer la sécurité de la RPDC et son indépendance, le Parti du Travail organise un système de conscription. Certains touchés alors par la rupture de leurs attaches familiales et culturelles avec le sud fuient dans les collines et d’autres prennent les armes en traversant la frontière. Alors que le nord essaie de maintenir une force de dissuasion pacifique à la frontière le sud sous domination des États-unis accusent Moscou d’avoir déclenché une agression nord Coréenne. La guerre de Corée dura du 25 juin 1950 au 27 juillet 1953. La guerre de Corée alors déclenchée par les Américains sous prétexte de riposter aux «agressions» nordistes, devient irréversible et profite au nord commandé par Kim ll-Sung et occupe bientôt presque toute la péninsule. Les forces américaines et occidentales dont la France, débarquent sous le drapeau de l’ONU. L’URSS boycotte le Conseil de sécurité de l’ONU pour protester contre le refus de reconnaître la République Populaire de Chine comme membre permanent de l’ONU. Les États-unis en profitent pour condamner la Corée du Nord en la faisant passer comme agresseur et faire voter une intervention de l’ONU avec le principe de l’unanimité. La contre-offensive US et occidentale pénètre largement au nord et atteint la frontière chinoise le 26 octobre 1956. Un demi-million de soldats Chinois viennent alors appuyer les nord Coréens qui reprennent Séoul en Janvier 1951, avant que le front s’établisse de part et d’autre au trente huitième parallèle. L’armistice est signé à Panmunjom le 27 Juillet 1953. Les Américains maintiennent alors plus de 30.000 soldats en Corée du sud depuis 1953 pour créer un obstacle à la réunification.

Point de vue du Collectif DÉFENSE sur la politique du Juche en RPDC

Le Nord reconstruit son économie et s’industrialise très rapidement. La progression de son économie est la plus rapide de toute l’existence des références historiques mondiales. Le Parti suit les idées du Juche, une idéologie qui fonde le régime en RPDC. Cela guide les activités du Parti du Travail de Corée et du Front démocratique national anti-impérialiste en Corée du sud. L’idéologie du Juche est accompagnée par une propagande intensive. Cette idéologie prend les idées communistes de la société sans classes et repose sur le principe d’indépendance politique économique et militaire. Cette idéologie, quoiqu’elle supprime depuis la constitution de 1992 toute référence au marxisme-léninisme et à la dictature du prolétariat, se réclame de la patrie du socialisme. Nous considérons, nous communistes du Collectif DÉFENSE, que chaque peuple en fonction de ses références historiques doit avoir la primauté pour décider de l’évolution qui lui convient, et que ce même principe, s’il n’est pas entravé, conduira inévitablement au socialisme universel inauguré par la Révolution d’Octobre 1917 que nous défendons. En Corée du Nord, les idées du Juche présentent une conception du monde axée sur l’homme visant à réaliser la souveraineté des masses populaires. Ainsi la voie de la construction du socialisme, même si en Corée du nord elle a pris une autre route que la nôtre, n’est absolument pas entravée.

Une nation qui se bat contre vents et marées

Les analystes occidentaux reconnaissent qu’entre 1953 et 1960 le PNB par habitant est passé de (55 dollars à 208 ) alors qu’en Corée du sud il atteint péniblement une moyenne de 60 dollars. En effet, un changement radical s’est opéré: statut de la femme, logement gratuit, soins médicaux et médecine préventive gratuite et un taux de mortalité infantile comparable aux pays développés. Malheureusement, de 1995 à 1997, le pays est victime d’inondations et de la sécheresse puis le changement de politique de la Russie après la disparition de l’URSS continue à pénaliser fortement la Corée du nord pour finalement la plonger dans un isolement profond. Cela engendra une crise profonde avec l’apparition de la famine. Une aide alimentaire représentant un milliard de dollars a été attribuée par la communauté internationale, mais très vite elle n’accepte plus cette aide ayant surmonté sa crise et réclame un soutien sous forme de développement que le capitalisme mondial refuse de lui accorder. En mai 1993, le niveau de technologie atteint par le système économique de la RPDC permet non seulement au pays de vivre principalement de ses propres ressources en quasi autarcie, mais de stupéfier la communauté internationale en laçant un missile qui achèvera sa course en mer. En 2003 la RPDC se retire du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) qui interdit au pays la maîtrise d’une arme de dissuasion que les grands pays capitalistes possèdent pour dominer la planète. Aujourd’hui, la Corée du nord à atteint le niveau technologique des pays les plus puissants et veut être reconnue  comme une puissance internationale dont il faut tenir compte. Le but de Kim Jong-un est de sortir son pays de l’isolement international et de créer les conditions d’une réunification de la Corée. L’histoire démontre ainsi que les pays capitalistes avec les États-unis ont toujours eu une attitude belliqueuse avec la Corée du Nord, parce que la bourgeoisie ne supporte pas l’autonomie des peuples lorsqu’elle est exclue de leur système économique. Aujourd’hui, les efforts de la RPDC pour valoriser le travail collectif ont payé et le pays réclame de son plein droit l’égalité, la justice et la paix garantie par une dissuasion militaire équilibrée que tous doivent obligatoirement respecter.

1917-2017 CENTENAIRE DE LA RÉVOLUTION D’OCTOBRE

À l’occasion du centenaire de la Grande Révolution Socialiste d’Octobre, le Collectif DÉFENSE adresse ses salutations aux travailleurs et aux peuples opprimés du monde entier, aux militants et aux partis communistes luttant à contre-courant pour le socialisme et la défense du marxisme-léninisme.

La victoire de la classe ouvrière et des paysans-travailleurs de Russie le 7 novembre 1917 a ouvert une nouvelle ère pour l’humanité: celle de la rupture avec l’ordre social basé sur l’exploitation de l’homme par l’homme, celle de la construction d’une société socialiste basée sur la propriété collective des moyens de production et d’échange, sur la dictature du prolétariat, la planification démocratique au profit non plus d’une minorité d’exploiteurs mais de l’ensemble de la population travailleuse.

Affiche1917

À bas le capital, vive la dictature du prolétariat!

 

Sous la direction du Parti Communiste bolchévik, dirigé par Lénine et Staline, la classe ouvrière, en alliance avec les grandes masses paysannes, a édifié un État puissant qui fut pour les travailleurs, les peuples colonisés et exploités, le fer de lance de la lutte contre l’impérialisme, le rempart contre l’exploitation et le fascisme. La construction du socialisme en URSS ébranla durablement le système mondial de l’impérialisme; il constitua un point d’appui pour les luttes révolutionnaires et les pays qui s’émancipèrent du joug du capitalisme. La Révolution d’Octobre fut ainsi un exemple pour de nombreux peuples qui s’éveillèrent à la lutte de libération nationale, pour les classes exploitées qui, avec l’aide internationaliste du PC de l’URSS et de la 3ème Internationale, édifièrent des partis communistes et ouvriers qui furent à l’avant-garde du combat pour les revendications des travailleurs, contre l’exploitation, le fascisme, l’impérialisme. À l’issue de la victoire contre le fascisme hitlérien, victoire à laquelle l’Union soviétique apporta la contribution essentielle, un puissant camp socialiste se constitua, regroupant une quinzaine de pays. L’impérialisme colonisateur fut obligé de manoeuvrer en recul devant la mobilisation des mouvements de libération nationale.

La construction du socialisme en URSS fut, après la Commune de Paris qui avait duré 72 jours, la seconde expérience d’édification d’une société nouvelle, cette fois ayant durablement réussi. L’exploitation fut abolie, ainsi que l’oppression des minorités nationales et des femmes. L’analphabétisme fut en peu de temps liquidé, le retard causé par des siècles de féodalisme et par les guerres impérialistes dévastatrices fut rattrapé en à peine deux décennies. Sur la base de l’alliance des ouvriers et des paysans, l’URSS devint une grande puissance industrielle, connaissant des taux de croissance inédit, à l’abri des crises du capitalisme qui plongeaient les travailleurs dans la misère et le chômage. Jusqu’à la contre-révolution gorbatchévienne, aboutissement du tournant révisionniste de 1956, l’existence de l’URSS a pesé favorablement dans le rapport des forces entre bourgeoisie et prolétariat, entre puissances impérialistes et peuples opprimés.

Les leçons de la Révolution d’Octobre sont universelles. Pour vaincre, la classe ouvrière a besoin d’un parti regroupant son avant-garde, guidé par la science de la révolution: le marxisme-léninisme. Pour se libérer de l’exploitation, il n’est d’autre voie que celle de la révolution socialiste, le renversement et le bris de l’État bourgeois, l’appropriation collective des grands moyens de production.

Aujourd’hui, il faut reconstruire le mouvement communiste sur la base du marxisme-léninisme et de l‘internationalisme prolétarien, contre le révisionnisme, le trotskisme et l’opportunisme. Dans chaque pays, la classe ouvrière doit édifier son parti dans les luttes, reprendre l’offensive contre l’impérialisme et la guerre.

L’avenir appartient au socialisme.

Vive la Grande Révolution d’Octobre 1917!

En avant pour de nouvelles victoires, pour la révolution socialiste!

UNE COMMÉMORATION AU COEUR DES LUTTES

Comme l’an passé, le Collectif a tenu un stand à la fête des associations de Saint-Denis le samedi 7 octobre. Nous avons commémoré la Révolution d’Octobre 1917 avec une exposition et fait signer une pétition contre les lois Macron-El Khomri qui a eu un grand succès. Plusieurs adhésions au Collectif ont été réalisées. Nous avons aussi encouragé des travailleurs venus discuter avec nous à adhérer à la CGT en les accompagnant au stand syndical, ce qui constitue une contribution concrète à la défense des organisations des travailleurs remises en cause par Macron.

Rapport au débat du 6 septembre

L’offensive de la bourgeoisie à travers les lois Macron s’inscrit dans la continuité de la politique des gouvernements précédents, de gauche comme de droite, pour parachever la liquidation des droits et acquis des travailleurs et mettre le capital monopoliste français en position de force sur le marché mondial. Ceci implique la destruction des droits et des acquis des travailleurs, leur mise en concurrence avec l’uberisation, l’individualisation des contrats, le démantèlement des institutions d’entreprise qui permettaient de peser plus ou moins sur les conditions de travail et les rémunérations.

La crise systémique du capitalisme globalisé oblige, pour maintenir la compétitivité des entreprises monopolistes françaises, à opérer un transfert massif des richesses du travail vers le capital: réduction des dépenses de l’État, gel des rémunérations des fonctionnaires, remplacement des cotisations sociales par l’impôt, augmentation de la CSG d’1,7%, réduction du nombre de critères du compte pénibilité, plafonnement des indemnités prudhomales… Il ne s’agit pas d’un mauvais choix d’un individu, ni de la conséquence d’ un mauvais choix des électeurs, mais d’une nécessité pour le capital qui doit maintenir son existence, survivre dans la guerre économique qui oppose les groupes monopolistes du monde entier et, par suite, les pays et groupes de pays entre eux.

Le contenu des ordonnances correspond donc à celui des lois Macron-El Khomri contre lesquelles les travailleurs s’étaient mobilisés l’an dernier, avant que les directions syndicales mettent le mouvement en sommeil dans l’espoir que des élections présidentielles émergent un président et un gouvernement plus à l’écoute du peuple. Les ordonnances vont permettre l’application immédiate de ces mesures, qui seront probablement adoptées par la majorité des députés d’un parlement illégitime.

C’est un enjeu de classe qui pose la question de la capacité des travailleurs à constituer une force consciente et organisé pour résister à cette guerre généralisée que mène contre eux la bourgeoisie.

Quelques exemples des mesures contenues dans les ordonnances: dans les entreprises de moins de 50 salariés, le patron pourra négocier sans délégués syndicaux sur n’importe quel sujet. Dans celles de moins de 11, il pourra organiser un référendum pour valider un accord collectif. La fusion des instances du personnel réduit le nombre des représentants des travailleurs qui ne pourront faire face aux nombreux dossiers à gérer. La DUP va même permettre au patronat de choisir, comme cela existe à travers les «ateliers participatifs» des interlocuteurs non élus et bien sûr de préférence non syndiqués. Liquider les droits des travailleurs nécessite de les priver de leurs outils de défense pour paralyser le mouvement ouvrier: la loi El Khomri détruit le Code du travail et livre les salariés au bon vouloir patronal.

La généralisation des Contrats de mission, qui existent déjà dans le BTP, dans les autres branches et l’uberisation croissante sont du pain béni pour le patronat qui fera appel à la main d’oeuvre uniquement en cas de besoin et pendant la période nécessaire à la production.

Un accord de branche moins favorable que la loi pourra s’appliquer et constituer une modification du contrat de travail. Si le salarié la refuse, il sera licencié avec une cause réelle et sérieuse, comme ils disent.

En général, ces mesures visent à faciliter les licenciements et à en réduire les coûts au minimum. Une multinationale pourra fermer un site en France en prétextant que l’usine est en difficulté, sans que les profits et la bonne santé financière de la maison mère entrent en ligne de compte. Si la bourgeoisie a besoin de facilités pour licencier, c’est qu’il faut s’attendre à la poursuite de la désindustrialisation du pays, à une aggravation de l’exploitation. C’est aussi qu’elle a besoin de précariser encore plus le travail pour augmenter le nombre de chômeurs pour en retour peser sur les salaires.

Dernièrement, Macron s’est exprimé dans le sens de la fin du monopole de la SNCF, de la liquidation du statut des cheminots, de la suppression du régime spécial des retraites. Les privatisations annoncées, ou plus exactement les cessions de part de l’État au privé, (gaz…) vont bien sûr servir à engraisser encore plus le capital, ce qui entraînera un accroissement de l’exploitation pour le rémunérer.

L’appel de la CGT, suivi par SUD et par d’autres syndicats, à manifester le 12 septembre doit constituer une base pour un mouvement uni et solidaire de tous les travailleurs et de la population pauvre et exploitée qui subissent les mesures anti-sociales et la régression de civilisation qu’impose la bourgeoisie. Une journée d’action ne sera bien sûr pas suffisante pour faire reculer le capital, d’autant plus que les mots d’ordre des confédérations portent plus sur des appels à une véritable négociation pour un «nouveau Code du Travail», de «nouveaux droits pour les salariés dans leur parcours professionnel»… Il faut des grèves et des luttes puissantes et massives, qui s’opposent aux mesures du capital et à sa logique, et qui portent les revendications de la population travailleuse en matière de salaires, conditions de travail, logement, santé, éducation…  Ces revendications sont incompatibles avec le maintien du système capitaliste, avec la compétitivité des entreprises, car le capitalisme n’est pas aménageable. Les revendications sont une nécessité pour les masses, alors que la logique du système  s’oppose à l’existence des acquis.

Les travailleurs sont aussi confrontés à l’absence de parti révolutionnaire qui porte leurs revendications. C’est au contraire le réformisme qui se décline tant au niveau syndical que politique, avec les tentatives de reconstruire la social-démocratie, avec ou sans ce qui reste du PS. Le but des groupes tels que FI, le PCF, le FdG et autres, est de dévoyer la colère et les luttes des travailleurs vers des solutions présentées comme anticapitalistes, mais qui en réalité ne remettent pas en cause la propriété privée des grandes entreprises par le capital monopoliste, sèment des illusions sur l’État en le considérant comme au-dessus des classes, donc réformable et utilisable au profit de l’intérêt général. Surtout, aucun de ces groupes ne lutte contre l’exploitation, mais pour un meilleur partage des richesses, plus de justice…

Au lieu d’opposer les revendications des travailleurs au système et lutter pour son renversement, ils affirment que les entreprises marcheraient mieux si les salaires étaient augmentés, si elles embauchaient massivement, si elles investissaient dans la production de biens utiles au lieu d’engraisser toujours plus les actionnaires. Or, la crise de surproduction du capitalisme, qui se manifeste par une suraccumulation de capitaux qui ne trouvent pas à s’investir (la condition étant qu’ils puissent rapporter un profit le plus élevé possible, en général au minimum de 15%), par une surproduction de marchandises qui ne trouvent pas preneur, (parce que le pouvoir d’achat de la population qui achète les biens de première nécessité régresse, et que la crise touche aussi les autres secteurs, à l’exception des produits de luxe), découle de la propriété privée et de la concurrence. Dans un pays socialiste où la propriété est publique et l’économie planifiée, il est possible de répartir judicieusement les investissements en fonction des besoins de la population et du développement de l’économie, en excluant le critère du profit.

Il n’y a pas de solution sans renversement de ce système capitaliste par la révolution et la construction d’une société socialiste pour mettre en adéquation l’économie et la satisfaction des besoins des travailleurs.

Face aux lois Macron et à celles qui vont suivre, car la bourgeoisie ne compte pas s’arrêter là, il faut défendre les prérogatives des syndicats, il faut que les travailleurs défendent leurs organisations en agissant dedans, en y exprimant leurs revendications, en utilisant le syndicat pour porter des coups au capital et mobiliser largement contre la bourgeoisie et son État. À l’heure actuelle, il est dangereux de chercher à s’organiser par-dessus et contre les syndicats, sous prétexte que les directions ne portent pas nos revendications. Le patronat a tout intérêt, et ceci est conforme à ses plans et au contenu des ordonnances Macron, à ce que les travailleurs se détournent des syndicats de lutte et s’intègrent dans de soi-disant espaces de dialogue et de participation où ils ne feront pas le poids face à la direction. Par contre, il faut créer des comités de lutte à la base, regroupant des travailleurs de tous les syndicats et non syndiqués, faisant le lien entre les luttes dans l’entreprise et la solidarité avec la population pauvre dans les quartiers populaires. Ces comités deviendront ainsi des organes d’un contre-pouvoir populaire en opposition avec les institutions de la bourgeoisie, faisant pression sur les élus pour qu’ils satisfassent les besoins au lieu d’être les relais des monopoles privés et publics.

En partant des besoins des travailleurs, il faut donner une perspective politique. Celle que propose Mélenchon n’est pas en rupture avec le système capitaliste, c’est un aménagement avec des institutions plus démocratiques qui ne verront pas le jour, mais toujours avec la propriété privée et l’exploitation du travail salarié. Il faut donc avancer la nécessité d’un changement de mode de production, d’une autre société sans capitalistes, et expliquer qu’elle constituera le seul moyen de satisfaire les revendications. C’est dans ce mouvement que nous pouvons construire un parti d’avant-garde de la classe ouvrière qui, sur la base d’une théorie scientifique, le marxisme-léninisme, pourra guider les masses travailleuses dans l’affrontement inévitable contre la bourgeoisie et son État.

POUR L’APPROFONDISSEMENT DE LA RÉVOLUTION VENEZUELIENNE, POUR LE SOCIALISME.

La tentative de coup d’état contre le président Maduro et son gouvernement vise à et mettre fin au processus révolutionnaire bolivarien. Depuis 2015, le parlement est aux mains de l’opposition de droite qui n’a pas renoncé à son projet de renverser le gouvernement, notamment avec un référendum illégal le 16 juillet dernier. Elle reçoit le soutien de Trump et de l’Union Européenne qui ont menacé d’ingérences et de sanctions en cas d’élection de la nouvelle Assemblée.

L’oligarchie vénézuelienne, appuyée principalement par l’impérialisme étatsunien, utilisant des groupes fascistes pour semer le chaos, tente de réitérer le coup d’État d’avril 2002 mis en échec par la mobilisation populaire en faveur du retour du Président Chavez.

Malgré les violences et les crimes commis par les contras, plus de 8 millions d’électeurs  ont fait le déplacement pour élire l’Assemblée constituante. Celle-ci aura pour tâche d’inscrire dans une nouvelle constitution les acquis démocratiques et sociaux de la révolution bolivarienne.

Si une partie des politiciens bourgeois affirment leur volonté de participer à la prochaine élection des gouverneurs, la récente attaque d’une base de l’Armée dans le nord du pays et la poursuite de la politique d’obstruction et des appels au sabotage et au désordre de la part des contras montrent que la solution ne passe pas par des compromis avec la bourgeoisie, au risque de réitérer l’expérience du Chili en 1973, mais au contraire par l’approfondissement du processus révolutionnaire en faveur des intérêts de la classe ouvrière et de son pouvoir.

Le Parti Communiste Vénézuelien, soutient la révolution bolivarienne tout en maintenant son programme pour une révolution socialiste, se prononce pour la défense des droits du peuple travailleur contre la crise, le fascisme et le réformisme.

Le Collectif DÉFENSE soutient le PCV frère et toutes les forces révolutionnaires dU Venezuela face au fascisme et à l’impérialisme.

CONTRE L’AUSTÉRITÉ MACRON ET LA REMISE EN CAUSE DES DROITS DU TRAVAIL, TOUS MOBILISÉS!

Le gouvernement Macron s’inscrit dans la continuité de celui de Hollande, avec la même  mission consistant à parachever la liquidation des droits et acquis des travailleurs pour mettre le capital monopoliste français en position de force sur le marché mondial. Ceci ne peut se faire qu’au détriment de l’industrie et de l’emploi en France.

Les premières mesures du nouveau gouvernement imposées avec une caricature de débat parlementaire et une pseudo-concertation avec les directions confédérales syndicales pour les pousser dans le «dialogue social» sans issue, vont dans le sens du transfert des richesses du travail vers le capital: réduction des dépenses, en majorité publiques et utiles, gel des rémunérations des fonctionnaires, remplacement des cotisations sociales par l’impôt, ce qui constitue un vol supplémentaire sur le salaire. et pas du tout, comme le prétend le gouvernement, un coup de pouce au pouvoir d’achat. L’augmentation de la CSG d’1,7% va peser essentiellement sur les travailleurs et les retraités. La suppression de quatre critères sur dix du compte pénibilité, le plafonnement des indemnités prudhomales, rabotent même les quelques garanties et compensations dont les travailleurs victimes de la surexploitation et des destructions d’emplois pouvaient espérer bénéficier, au prix de luttes et de procédures souvent longues, épuisantes et au résultat incertain.

Les attaques contre les droits des travailleurs et leurs outils de défense visent à paralyser le mouvement ouvrier: la loi El Khomri détruit le Code du travail et livre les salariés au bon vouloir patronal. Par la fusion des instances du personnel dans les entreprises dans une Délégation Unique du Personnel, les représentants des travailleurs dont le nombre sera réduit vont être privés de moyens devant une quantité croissante de dossiers à gérer, tandis que les obstacles et recours face aux plans patronaux seront réduits à néant. Les Contrats de mission dans les branches et l’uberisation croissante sont du pain béni pour le patronat qui fera appel à la main d’oeuvre uniquement en cas de besoin et pendant la période nécessaire à la production.

La programmation par les syndicats de journées d’action en septembre ne peut suffire à stopper l’offensive de la bourgeoisie. Il convient de développer les grèves dans les entreprises et lier des solidarités avec la population démunie. Il y a nécessité de luttes massives et puissantes contre la loi El Khomri, de leur généralisation. Il faut pour cela porter les revendications de la population travailleuse en matière de salaires, conditions de travail, logement, santé, éducation… et les opposer au système capitaliste et à la compétitivité des entreprises, le capitalisme n’étant pas aménageable. Les revendications sont une nécessité pour les masses, alors que la logique du système  s’oppose à l’existence des acquis. Il faut donc rejeter toutes les théories des «économistes» de gauche (PCF, FdG, FI…) affirmant qu’il est bon pour l’économie de donner du pouvoir d’achat aux salariés, qui vont ainsi consommer plus et, grâce au remplissage des carnets de commande des entreprises, l’emploi se développera au bénéfice de tous. C’est juste le contraire: ce qui est bon pour l’économie capitaliste, c’est la valorisation du capital par l’augmentation de la plus-value extorquée aux travailleurs, ce qui nécessite pour lui la compression des salaires, l’augmentation du temps de travail et de la productivité avec la suppression des garanties sociales. Le capitalisme n’a pas pour but seulement de produire des marchandises et des biens, mais de faire le maximum de profits. Il faut renverser ce système par la révolution et construire une société socialiste pour mettre en adéquation l’économie et la satisfaction des besoins des travailleurs. Il n’y a pas de solution intermédiaire d’aménagement du système ou de combinaison des deux. Bien entendu, la lutte pour l’augmentation des salaires et pour la défense des acquis est indispensable. Elle constitue la base de l’organisation pour la remise en cause de capitalisme et pour la révolution.

Les discours sur la soi-disant transition écologique servent à masquer la régression de civilisation qu’impose le capitalisme incapable de sortir de sa crise. Une société basée sur la recherche du profit maximum et immédiat n’est pas à même de revenir sur les destructions quotidiennes qu’elle fait subir à la nature. Au lieu de moderniser et renforcer la sûreté des centrales nucléaires, ce qui nécessite des investissements importants et peu rentables à court terme, le capital préfère, par le truchement de Mr Hulot (qui ne dit rien sur l’affaire d’Arcelor Mittal) , annoncer la fermeture future de 17 d’entre elles, ce qui aura pour conséquences des destructions d’emplois importantes, l’augmentation de la dépendance du pays en énergie vis à vis de l’étranger, une pression plus importante sur la nature dans laquelle il faudra puiser l’énergie qui fera défaut…

Les travailleurs et la population doivent s’organiser et s’unir et non plus espérer un homme providentiel ni un gouvernement plus à l’écoute du peuple, car c’est toujours la classe bourgeoise qui dirige l’État. En conformité avec la constitution de la cinquième République, qui renforçait l’exécutif et la mainmise directe du capital monopoliste sur l’État, Macron réduit le Parlement à une vulgaire chambre d’enregistrement des décisions prises en accord avec le MEDEF et au bénéfice exclusif du capital. La volonté de Macron, en application de la politique de l’Union Européenne, de diminuer fortement le nombre d’élus, alors que la moitié d’entre eux ne sont pas rémunérés, remet en cause un des acquis de la Révolution française que sont les communes. Il faut donc créer des comités de base qui puissent unifier et imposer les revendications, soutenir les travailleurs en lutte, élaborer un plan de lutte contre la bourgeoisie vers un changement de société.

Il faut surtout construire un parti d’avant-garde de la classe ouvrière qui, sur la base d’une théorie scientifique, le marxisme-léninisme, pourra guider les masses travailleuses dans l’affrontement inévitable contre la bourgeoisie et son État.

 

 

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tract7:2017