COLLECTIF "DÉFENSE"

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RÉPONSE DU COLLECTIF DÉFENSE À UNE INVITATION DE LA FÉDÉRATION DU TARN DU PCF

Suite à la réception d’une invitation à un débat organisé à Albi pour soutenir la candidature de Mélenchon et reconstruire la gauche, nous avons adressé le courrier ci-dessous:

 

Chers Camarades,

nous vous remercions de votre invitation. Malheureusement, nous devons la décliner, car nous ne nous inscrivons pas du tout dans cette démarche qui vise encore une fois à sauver la social-démocratie et à éloigner la perspective de la construction d’un véritable parti communiste et de la révolution socialiste.
Le programme de Mélenchon s’apparente à la politique de Siryza ou de Podemos, qui visent à obtenir des aménagements en faveur de la population travailleuse sans jamais remettre en cause le système capitaliste et ses fondements: la dictature de la bourgeoisie et son État, la propriété privée des moyens de production et d’échanges, l’exploitation du travail salarié. Or, la bourgeoisie ne cédait aux revendications que lorsque son pouvoir était menacé. C’était le cas à l’époque où existait un puissant mouvement communiste et syndical, s’appuyant sur l’existence et sur l’aide de l’Union soviétique et d’un puissant camp socialiste qui avaient renversé la bourgeoisie et contraignaient l’impérialisme à des reculs. Depuis la contre-révolution de 1989-91, le capitalisme est à l’offensive sur tout le globe. Les organisations ouvrières sont affaiblies, et souvent détournées de leur mission au profit de la collaboration avec la classe bourgeoise. Quelles grandes victoires le mouvement ouvrier et populaire a-t-il remportées ces dernières décennies? Il reste certes encore dans le monde des partis communistes et ouvriers qui n’ont pas abandonné leurs principes: le Parti Communiste de Grèce, le Parti Communiste Ouvrier de Russie-PCUS, le PCPE d’Espagne… et un courant syndical de lutte de classe représenté notamment par la FSM. Mais ni le PCF, ni les directions confédérales syndicales de France, ne se réfèrent au travail sérieux de ces organisations d’avant-garde, préférant dialoguer avec le patronat, voire avec les pires représentants de la réaction mondiale (cf la présence d’un dirigeant de l’OTAN à la dernière fête de l’Humanité).
La pratique du pouvoir par Siryza en Grèce, avec ses mesures anti-populaires, sa soumission à l’Union Européenne et à l’OTAN, devrait ouvrir les yeux de ceux qui croient encore que l’on peut obtenir du « progrès social » sans renverser le capitalisme par la révolution.
Mélenchon prétend vouloir changer les institutions au profit du peuple, alors qu’il inscrit totalement sa démarche pour y parvenir dans les institutions de la cinquième République et son monarcho-présidentialisme. Par sa seule participation à cette caricature d’élection où l’opinion est façonnée par les sondages et les médias aux mains du capital, Mélenchon décrédibilise tout son discours aux accents « révolutionnaires ». Il entretient des illusions sur une possibilité de changement de société sans révolution, par la voie électorale, alors que le rejet des partis du système par une majorité de la population, qui se traduit en particulier par un refus grandissant d’aller voter, devrait être un terrain propice pour les organisations ouvrières à mener une propagande révolutionnaire, à dénoncer la dictature de la bourgeoisie, à aider les travailleurs à organiser leurs luttes contre le capital et non plus dans le cadre d’un illusoire aménagement du capitalisme.
D’autre part, l’existence d’un parti qui continue de porter le nom de Communiste tout en étant dépendant de ses alliances avec le PS pour conserver ses élus, qui ne remet plus en cause le capitalisme, qui a rejeté le marxisme-léninisme, c’est à dire une théorie scientifique sur laquelle s’appuyer pour comprendre les mécanismes du système et pouvoir le renverser, qui milite pour la construction européenne et non plus pour la révolution socialiste et la dictature du prolétariat, est un obstacle majeur à la reconstruction d’un parti communiste en France. Continuer de militer dans ce parti, en espérant un jour en changer la direction et l’orientation politique, revient à gaspiller l’énergie militante de centaines de travailleurs qui aspirent à un changement de société, et affaiblit le courant communiste véritable, comme l’illustrent les échecs récents de création d’un parti communiste authentiquement révolutionnaire. Le Collectif continuera de dénoncer inlassablement ceux qui propagent de fausses solutions dans le cadre du capitalisme, la social-démocratie toujours prête à trahir, ceux qui essayent de la sauver de la faillite au nom du danger de la droite et de l’extrême-droite.
Le Collectif DÉFENSE appelle les travailleurs à s’organiser et à lutter sur la base de leurs revendications qui seront satisfaites dans une société socialiste basée sur la propriété collective des moyens de production, le pouvoir des travailleurs, la planification démocratique centralisée, tenant compte des nécessités de préserver la nature. Il faut construire un parti communiste en France dans les luttes, en développant la solidarité avec les peuples opprimés en premier lieu par l’impérialisme français, avec nos frères immigrés exploités comme nous par le capital monopoliste.
Rompez avec ceux qui ont irrémédiablement lié leur destin à la survie du capitalisme.
Rejoignez le Collectif DÉFENSE.
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SAINT-DENIS: MOBILISATION CONTINUE POUR L’EMPLOI ET LE SERVICE PUBLIC

Les agents municipaux de Saint-Denis sont en lutte depuis plusieurs semaines pour revendiquer de meilleures conditions de travail, des embauches… Les personnels des crèches s’étaient déjà mis en grève depuis le 25 novembre, poussés à bout par le manque d’effectifs et l’augmentation de la charge de travail. Puis, un plan de réorganisation et de soi-disant lutte contre l’absentéisme a été présenté par la Municipalité comme base de négociation avec les représentants des salariés. Ce plan a suscité la colère des agents par le fait que les axes proposés ne visent pas à développer l’emploi statutaire mais ne font qu’accompagner les restrictions budgétaires. Au lieu d’embaucher là où c’est nécessaire, de partir des besoins de la population pour renforcer le service public, la Municipalité a recours à un plan de type Lean Management de réorganisations visant à faire plus avec moins de personnels, en s’attaquant aux acquis, en particulier aux jours de congés.

Au lieu de soutenir les revendications des agents territoriaux, la majorité municipale gère le système, faute de vouloir le changer. Une municipalité, même composée à 100% d’élus «de gauche», ne peut pas être un ilot de progrès social dans un pays ravagé par la crise capitaliste et soumis à une régression sociale sans précédent. Pour donner des milliards d’aides publiques aux capitalistes, l’État appauvrit et asphyxie les communes par la diminution de la dotation globale de fonctionnement alors que les besoins se développent. Il y a donc matière à dénoncer le processus de privatisation des services, refuser de se soumettre à cette fatalité et lutter, en s’appuyant sur la mobilisation des travailleurs et de la population, pour une société débarrassée du profit individuel et privé pour les monopoles capitalistes. Mais pour la Municipalité, c’est l’«organisation du travail» qui règlerait les carences dues au sous-effectif. À ce compte, on n’est pas loin d’aller dans le sens de la loi El Khomri qui prévoit l’allongement du temps de travail et son intensification. L’absentéisme est un marqueur du sous-effectif; plus de pénibilité tue le service public pour finalement le privatiser, comme ce fut le cas au Centre Nautique Municipal.

Des élus ayant à coeur d’agir pour une société plus humaine devraient aider les travailleurs en prenant avec eux des initiatives de lutte pour le développement social contre le capital et l’État-patron exploiteur, véritables responsables de la crise. Ce n’est pour l’instant pas le chemin qui est pris par les élus qui se conduisent en loyaux représentants de cet État de la bourgeoisie, et paraissent plus à l’écoute des desiderata des grands monopoles que sont Bouygues, Veolia, Eiffage, Suez, Vinci… qui font la pluie et le beau temps à Saint-Denis, plutôt que les besoins de la population travailleuse et les revendications des agents communaux.

Suite à la lutte massive, le nouveau Maire a déclaré verbalement à renoncer à toucher aux congés, tout en maintenant son projet. Le danger n’est donc pas écarté, et la poursuite de la lutte est nécessaire, d’autant que, sous couvert de négociations, il s’agit de faire avaliser le plan par les syndicats et d’associer le personnel, au moyen de «réunions de service», à son application.

Le Collectif DÉFENSE soutient la lutte des travailleurs et de leurs syndicats et appelle à la création de solidarités des agents territoriaux d’autres municipalités qui forcément sont confrontés aux mêmes problèmes sociaux.

Rejoignez le Collectif DÉFENSE pour plus d’efficacité dans les luttes contre le capitalisme. Pour faire la révolution, briser l’État bourgeois et construire une société socialiste, la participation des travailleurs avec leurs revendications est un processus démocratique indispensable.

JANVIER 2017: RÉUNION PUBLIQUE SUR LA LUTTE DES FEMMES TRAVAILLEUSES

PRÉSIDENTIELLE 2017: RECOMPOSITION ET DIVISION POUR SAUVER LA SOCIAL-DÉMOCRATIE

Valls est le diviseur idéal pour sauver la social-démocratie. C’est un socialiste sans la «synthèse» social-démocrate, qui réconcilie politiquement les courants, toujours au profit d’un maintien de l’idéologie capitaliste. Lors de la primaire de 2011, il était déjà pour la suppression des 35 heures et de l’ISF. Comme premier ministre, il pousse avec virulence à la déchéance de la nationalité. Valls choque également d’autres ministres de son gouvernement avec ses positions sur l’interdiction du port du «burkini». Il échoue pour interdire les manifestations syndicales contre la loi El Khomri. En allant toujours plus loin, il déclare «les gauches sont irréconciliables». Ainsi, selon Valls, ceux qui tout en restant dans la majorité gouvernementale PS font mine de se prononcer pour une orientation plus à gauche, sont sur des positions irréconciliables avec la politique social-libérale que la bourgeoisie impose au gouvernement Hollande. Ce que Valls refuse de reconnaître, c’est que son gouvernement n’a pas fait une politique de gauche et que le social-libéralisme, tout comme lui et Macron, n’est pas à gauche mais à droite. La trahison centenaire et permanente du PS consiste à se plier aux exigences de l’État bourgeois lorsqu’il est aux affaires, mais de revendiquer un point de vue de gauche, quelle que soit sa situation, pour continuer à exister. Valls, lui, veut placer le social-libéralisme à gauche, tout en exprimant un soutien de droite au bilan politique du gouvernement Hollande par exemple.

Hollande laisse le champ libre à Valls

L’impopularité à laquelle le gouvernement Hollande-Valls est confronté pousse le Président de la République à laisser le champ libre à son Premier ministre pour qu’il présente sa candidature aux présidentielles de 2017. Hollande essaie ainsi de sauver le PS, car de cette façon les autres candidats du PS lors de la primaire socialiste n’auront aucun mal à se démarquer du bilan du gouvernement que Valls soutiendra comme candidat, mais qui est entaché par la soumission au patronat et le développement de la précarité sociale. L’objectif réel du PS n’est pas de gagner l’élection présidentielle, car depuis Sarkozy les présidents ne font plus que 5 ans à cause des aggravations économiques et crises du système. Il s’agit, pour le PS, de sauver les meubles au moins aux législatives pour assurer l’alternance tout en se démarquant du soutien au gouvernement impérialiste Hollande–Valls.

Bilan gouvernemental que Valls s’engage à défendre à la primaire PS – un véritable choix de société:

-déchéance de la nationalité

-Menaces de guerres contre la Syrie et la Russie

-Loi El Khomri contre le Code du travail

-Loi Macron avec le travail du dimanche

-Loi sur le renseignement

-Attaques contre la Sécurité Sociale et le droit à la santé (actes médicaux et médicaments non remboursés)

-Privatisation des services de la poste et des transports…

-Accord national interprofessionnel sur la concurrence et la «sécurisation de l’emploi» (A.N.I.)

-Loi sur l’état d’urgence prolongé

-Pacte de responsabilité 40 milliards de cadeaux supplémentaires au patronat

-Cadeaux aux entreprises et défiscalisation 240 milliards par an, cadeaux aux monopoles qui licencient, CICE…

-Retraite à 62 ans, allongement de la durée du travail et remise en cause des 35 heures…

Conséquences: profits relancés, mais 10 millions de précaires et de sans-emplois, pouvoir d’achat général en baisse, droit du travail dévalorisé et 2200 milliards de dettes.

Une social-démocratie émergente et renaissante

Selon ses intérêts politiques, l’État bourgeois veut pérenniser la bipolarisation électorale entre la droite et la social-démocratie afin de sécuriser le système capitaliste dans le pays. Le PS a donc pour mission de reconstruire et d’élargir la social-démocratie (de Macron à Mélenchon). Ainsi, pendant que les «frondeurs» jouent leur partition à l’intérieur de la majorité gouvernementale, le Front de Gauche avec le PCF, qui veulent juste aménager le système sans le renverser, travaillent sur l’extérieur du PS. L’accord entre le PS et la gauche (PCF-Mélenchon) repose sur le fait que personne ne veut exproprier les capitalistes de leurs moyens de production pour passer au socialisme. Ainsi, le contexte économique de crise permanente du capitalisme favorisera tôt ou tard les rapprochements politiques entre le PS et les réformistes car, dans la réalité, malgré les luttes, les acquis sociaux reculent sans cesse dans notre histoire contemporaine et dans le monde. Cela démontre que le capitalisme n’est pas aménageable et si hier, il était en recul à l’époque de la présence des pays socialistes avec l’URSS, aujourd’hui le rapport des forces lui est favorable. La régression sociale n’est pas pour autant une fatalité et si les luttes sociales se mettent à remettre en cause le capitalisme, le rapport des forces s’inversera et le patronat reculera. Ainsi, seuls l’éveil de la conscience ouvrière en faveur de la révolution socialiste et le développement des luttes imposeront l’expropriation des exploiteurs pour l’appropriation collective et sociale des moyens de production avec une répartition équitable des richesses. Cependant, la pluralité des personnalités politiques et des organisations n’aboutissent point vers la démocratie pour les travailleurs. Seul un parti véritablement révolutionnaire ayant pour seul objectif la révolution socialiste pourra jouer un rôle positif dans les luttes plutôt que par les élections, pour opposer la démocratie ouvrière à la démocratie bourgeoise, soit, selon les principes marxistes, la dictature du prolétariat, pour remettre en cause la dictature du capital. Le collectif défense ouvre la perspective de la création d’un parti ouvrier pour unifier les travailleurs contre la minorité des capitalistes.

Appel du collectif défense pour les présidentielles 2017: Boycott du monarcho-présidentialisme sur toute la ligne!

Primaire à droite: Fillon, meilleur candidat du capital

Fillon, au plus près des objectifs du capital, a emporté la primaire à droite en exprimant les besoins de la bourgeoisie dans son programme. Le PS au pouvoir les avait déjà grandement satisfaits aussi, notamment par la loi dite «travail», loi ultra-réactionnaire et donc « Filloniste » avant l’heure. Tous les candidats du capital ont les mêmes objectifs; mais Fillon va plus loin avec sa radicalité anti-sociale pour justifier une politique libérale conservatrice et impérialiste. Vis à vis du FN, entre libéralisme économique et protectionnisme nationaliste, les convergences sont les mêmes en ce qui concerne la défense des intérêts du capitalisme; les conséquences sont similaires, elles entrainent la régression sociale, la suppression des libertés ouvrières, la domination impérialiste, et la guerre comme conséquence. Vis à vis du PS, la radicalité du programme Fillon lui laisse du champ pour se démarquer, car le bilan du gouvernement de Hollande ressemble au programme de Juppé: un drainage des dépenses publiques accompagnée par une austérité sociale, mais considérée insuffisante par le MEDEF pour répondre aux besoins des monopoles. Vis-à-vis de la «gauche de la gauche» (Mélenchon et le PCF), Fillon prononce des vérités économiques de classe:

Les vérités de F. Fillon:

«Ceux qui vous disent qu’on peut continuer comme avant avec 6 millions de personnes qui pointent à Pole emploi et 2100 milliards de dettes vous mentent». Fillon pointe les tares du système, tandis que le PCF et son candidat Mélenchon proposent de vivre mieux sous le capitalisme sans renverser! S’il était possible que Mélenchon parvienne au pouvoir, les illusions électoralistes se dissiperaient rapidement devant la réalité de la dictature du capital, comme dans le cas de Tsipras en Grèce. Fillon poursuit: «La seule solution, c’est l’action et la révolution  dans le bon sens». En effet, ce n’est pas avec les élections présidentielles dont les dés son pipés avec le deuxième tour, que le pays se sortira des difficultés économiques. Ce n’est donc pas avec l’austérité de droite qui propose de supprimer l’ISF et la sécurité sociale, de financer les profits en précarisant les revenus du travail, ni même la démagogie de la gauche qui propose de garder le capitalisme pour l’adoucir mais qui se plie à ses exigences pour gérer son système avec la social-démocratie, que les travailleurs feront reculer le capital, mais avec l’intensification de la lutte des classes et pour la révolution socialiste.

Le programme de Fillon correspond aux objectifs de l’État bourgeois pour 2017: quinze mesures phares son annoncées pour 1- La libération de l’économie au détriment des droits des travailleurs de leurs libertés syndicales et politiques à l’entreprise. 2- Le durcissement autoritaire de l’État bourgeois par des mesures qui généralisent les services privés administratifs. 3- Une affirmation des valeurs économiques et sociales du système bourgeois avec son cortège de mesures: 100 milliards d’économies des dépenses publiques dont la sécurité sociale en représente 50% dans l’objectif. Baisse des «charges» de 50 milliards pour commencer au bénéfice des entreprises. Institution de la TVA sociale (+2%) pour payer les cadeaux aux patrons. 39 heures payées 35, inflation, retraite à 65 ans, suppression de l’ISF et démantèlement du Code du travail. Selon ce qu’il dit, «Il faut re-mobiliser la force de travail des Français, redonner des marges de manœuvres aux entreprises privées et rétablir l’équilibre des dépenses publiques. Cela passe par des réformes structurelles profondes. Nous devons changer de système afin de relancer la croissance et l’emploi.»

La vérité du Collectif «DÉFENSE»:

Oui changeons de système! Le capitalisme est incapable de fournir un travail à chacun. Il faut exproprier le capital privé des entreprises industrielles, agricoles, commerciales et bancaires, établir le contrôle ouvrier sur la production et développer la ré-industrialisation avec une économie planifiée démocratique et centralisée. C’est pourquoi la révolution dans le bon sens, c’est briser l’État bourgeois avec ses institutions pour installer celles de la classe ouvrière en réalisant la révolution socialiste. Dans l’immédiat, le Collectif DÉFENSE appelle à développer les luttes en particulier contre la loi El Khomri, à être vigilant pour refuser les guerres impérialistes et empêcher leur escalade, et à rejeter le monarcho-présidentialisme en boycottant les présidentielles de 2017; le taux d’abstention et de refus de vote constitueraient un point d’appui contre la politique d’austérité de la droite ou l’austérité politique de la sociale-démocratie et contribuera idéologiquement à préparer la révolution socialiste.